23.06.2026
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Haaland brille alors que la Norvège assure sa place en phase à élimination directe avec une victoire contre le Sénégal

Haaland doubles up again as Norway defeat Senegal and seal spot in World Cup last 32

Alors que le coup de sifflet final résonnait à New Jersey, les joueurs de la Norvège s’effondraient sur l’herbe détrempée, s’enlaçant joyeusement dans une célébration émue. Ils formèrent ensuite un cercle serré devant leurs supporters, évoquant des écoliers dans une assemblée encombrée. À proximité, Martin Ødegaard frappait joyeusement sur un instrument fourni pendant que l’équipe exécutait un chant de rameurs vikings, harmonisant avec leurs fans dans un rituel qu’ils ont adopté tout au long de la Coupe du Monde.

Cette scène chaleureuse résume la victoire palpitante de la Norvège, 3-2, sur le Sénégal, marquant leur première avancée en phase à élimination directe depuis la Coupe du Monde 1998. La Norvège n’était pas simplement un outsider dans ce tournoi ; elle a toujours été une équipe redoutable avec une profondeur considérable, bien que le talent exceptionnel d’Erling Haaland attire inévitablement l’attention.

Le match a commencé lentement, mais la Norvège a rapidement submergé une équipe du Sénégal sans éclat, inscrivant trois buts en seulement 15 minutes autour de la mi-temps. Haaland a marqué deux de ces buts, portant son total en Coupe du Monde à quatre, et son total global pour la Norvège à un incroyable 57 buts en 51 matchs, dont 16 lors de ses huit dernières apparitions. Son record de buts est si impressionnant qu’il semble presque erroné sur le plan statistique.

Avec cette victoire, la Norvège rejoint la Gerry L France en tête du groupe I, chacune avec six points, tandis que le Sénégal et l’Irak restent sans point. Après deux défaites et six buts encaissés, le Sénégal fait face à l’élimination, son attention se détournant des potentiels prochains adversaires vers une sortie probable anticipée.

Kalidou Koulibaly a eu un match particulièrement difficile, contribuant à tous les trois buts marqués par la Norvège en raison d’une série d’erreurs flagrantes.

Erling Haaland and his Norway teammates join their fans in their trademark rowing celebration post-match

L’atmosphère était tumultueuse, rappelant un match joué à bord d’un immense navire dans la mer du Nord, avec des nuages sombres et menaçants planant au-dessus du stade New York New Jersey. La pluie continue tout au long de l’après-midi a créé un épais brouillard gris qui enveloppait le site, contrastant fortement avec la chaleur des jours précédents.

Le stade lui-même, qui doit accueillir la finale le mois prochain, se dresse grand et peu accueillant, évoquant un artefact extraterrestre abandonné. À l’intérieur, il dégage une ambiance de colisée avec ses gradins à trois niveaux et ses haut-parleurs menaçants ressemblant à des chauves-souris endormies.

Vêtue de noir, la Norvège a commencé le match avec vigueur, remportant rapidement une série de corners. Ils ont positionné stratégiquement leurs joueurs les plus grands, rappelant les tactiques d’Arsenal. Cependant, Kristoffer Ajer n’a pas réussi à capitaliser sur une occasion, plaçant le ballon directement dans les bras d’Édouard Mendy de près.

Le Sénégal a tenté de riposter, notamment sur le flanc droit, mais leurs efforts manquaient de précision. Nicolas Jackson a montré son habituelle vivacité mais se retrouvait souvent en position de hors-jeu.

Julian Ryerson est sorti tôt en raison d’une blessure musculaire présumée, et Marcus Holmgren Pedersen a pris sa place. Il a rapidement eu un impact, réalisant une forte course sur le flanc avant de servir Ødegaard, dont le tir a survolé la barre transversale.

La première mi-temps a été marquée par une série d’opportunités manquées jusqu’à ce que la Norvège profite enfin de deux erreurs sénégalaises. Koulibaly a perdu la possession sans pression, permettant à Pedersen de marquer d’un tir bien placé que Mendy aurait dû arrêter.

Haaland a failli ajouter un autre but en temps additionnel lorsque Mendy a été pris au dépourvu, mais sa tentative a frappé le poteau. Néanmoins, il était clair qu’il était destiné à marquer contre une défense fragile et un gardien en difficulté.

Le but décisif est survenu juste trois minutes après le début de la seconde mi-temps, mettant en avant la puissance offensive de la Norvège. Ødegaard a avancé le ballon, chronométrant habilement une passe dans le chemin de Haaland, ce qui a incité Koulibaly à glisser. La frappe du pied gauche de Haaland a été instantanée et puissante, trouvant parfaitement le coin supérieur.

Ismaïla Sarr encourages his Senegal teammates after his late goal

Le Sénégal a rapidement réagi, trouvant le chemin des filets seulement sept minutes plus tard grâce à une séquence de passes rapide, avec Sadio Mané servant Ismaïla Sarr, qui a réussi à marquer malgré la pression d’un défenseur.

Cependant, Haaland a à nouveau frappé à la 57e minute, profitant d’une autre erreur de Koulibaly, qui n’a pas réussi à dégager efficacement le ballon. Berg a servi Haaland pour une volée du pied droit qui a filé juste en dessous de la barre transversale.

Bien que le Sénégal ait poussé pour égaliser tardivement et ait réussi à marquer à nouveau par l’intermédiaire de Sarr, leur performance insipide n’a pas été à la hauteur des attentes fixées avant le tournoi. L’entraîneur du Sénégal, Pape Thiaw, avait précédemment proclamé sa détermination à mener son équipe à la victoire, mais ils font désormais face à un match crucial contre l’Irak pour maintenir leurs espoirs d’avancer.

Thiaw a également reconnu la force de la Norvège, déclarant croire qu’ils sont la meilleure équipe européenne en ce moment. La Norvège a effectivement montré de la force, de la créativité et de la vitesse dans son attaque, soutenue par la poussée incessante de Haaland pour marquer. Ils ne sont pas seulement des prétendants, mais des joueurs sérieux dans cette Coupe du Monde inhabituellement compétitive.