1) France (aucun changement par rapport aux classements précédents)
Didier Deschamps a tout vécu et n’éprouve aucune appréhension même face aux équipes les plus défensives. La peur que les adversaires ressentent envers Les Bleus est palpable, et ils en tirent parti. Bien que les équipes rivales parviennent à contenir la France pendant de longues périodes, le match est suffisamment long pour que des stars comme Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé finissent par se faire remarquer. Lors de leur match contre le Maroc, la patience a payé, culminant avec le jeu éblouissant de Mbappé, qui a propulsé l’équipe en avant, accompagné d’une passe décisive. Dans un tournoi où le talent individuel brille, la France dispose de certains des meilleurs joueurs.
2) Espagne (aucun changement)
Le football demeure un jeu simple ; on joue près de 90 minutes, puis Mikel Merino se lève avec un but crucial en fin de match. Le milieu de terrain d’Arsenal venait d’entrer sur le terrain depuis à peine 115 secondes lorsqu’il s’est retrouvé au bon endroit contre la Belgique. Alors que les remplaçants continuaient à faire la différence, Lamine Yamal gagne rapidement en puissance, se préparant à un affrontement contre Mbappé. La Roja a fait face à des défis plus difficiles que lors des tours précédents, mais elle s’adapte à la qualité croissante de ses adversaires, renforçant sa confiance au fur et à mesure de sa progression. « Si quelqu’un doit avoir peur, c’est [la France] – nous les avons éliminés des Euros », a affirmé Lamine Yamal. « Nous n’avons pas peur. »
3) Angleterre (+1)
La chaleur écrasante de Miami a terni la performance de l’Angleterre pendant une grande partie de leur match contre la Norvège, laissant Thomas Tuchel frustré. C’est Jude Bellingham qui a pris les devants, changeant la dynamique aux moments critiques lorsque ses coéquipiers avaient du mal. Il est devenu le pilier de l’Angleterre, menant l’équipe en demi-finale. Les changements tactiques de Tuchel étaient notables, en particulier lorsqu’ils ont parfois éloigné Bellingham de sa position optimale. Il est clair que le numéro 10 doit rester proche de Harry Kane pour que l’Angleterre ait une chance d’atteindre la finale.
4) Argentine (-1)
Le schéma familier s’est déroulé alors que Lionel Messi a montré l’ensemble de ses compétences pour percer une défense résolue, mais ce sont d’autres qui ont finalement fait la différence. Le premier but de Julián Alvarez dans le tournoi devrait renforcer la confiance de l’attaquant, surtout compte tenu de sa nature spectaculaire. Chaque match à élimination directe a été une lutte pour l’équipe de Lionel Scaloni, les champions en titre n’ayant pas réussi à trouver un rythme cohérent tout au long des 90 minutes. Ils ont tenté de gérer leur match contre la Suisse après avoir marqué tôt, mais une telle stratégie comporte des risques qu’ils ne peuvent se permettre en demi-finale. Leandro Paredes a déclaré.
« Il semble que s’il n’y a pas de souffrance, cela ne compte pas. »

5) Belgique (+2)
La Belgique a déploré l’absence de Thibaut Courtois lors de leur match contre l’Espagne, laissant Senne Lammens faire une erreur coûteuse qui a mené à la défaite. Lammens était hors de forme, n’ayant pas joué de match compétitif depuis mai, ce qui pourrait expliquer son erreur sur un tir à distance avant de voir Merino marquer sur le rebond. Cette bévue a été malheureuse car la Belgique avait tenu bon contre l’Espagne pendant de longues périodes, avec Jérémy Doku et Kevin De Bruyne ayant bien performé. Cependant, les équipes d’élite punissent même les plus petites erreurs.
6) Suisse (+2)
Le moment décisif contre l’Argentine est survenu lorsque Breel Embolo a reçu un deuxième carton jaune pour simulation après une vérification VAR. Le score était à égalité à ce moment, et les Suisses ont été contraints de reculer. En prolongation, ils n’ont pas pu maintenir leur calme avec seulement dix joueurs. Avant cet incident, l’équipe de Murat Yakin avait exécuté ses tactiques efficacement et repartira des États-Unis en réfléchissant à ce qui aurait pu être.
7) Norvège (-1)
La Norvège a eu du mal à utiliser Erling Haaland tout au long de son match contre l’Angleterre, limitant leur menace offensive. Un but chanceux d’Andreas Schjelderup a été nécessaire pour les ramener dans la course. La performance de Haaland a été si décevante que Ståle Solbakken a décidé de le substituer pour la seconde moitié des prolongations. L’absence d’un plan de secours était évidente, soulevant des doutes sur leur capacité à être considérés parmi les quatre meilleures équipes du monde sans plus de variété tactique.
8) Maroc (-3)
Le Maroc semblait se résigner à la défaite même avant le début de son match contre la France. Ils ont adopté une approche pragmatique mais peu inspirante, montrant peu d’intérêt à progresser dans la moitié de terrain adverse. Avec un seul tir cadré, leur ambition était clairement manquante, rendant prévisible que leur stratégie défensive serait priorisée par rapport à l’attaque. De telles tactiques avaient été inculquées à l’équipe mais ont finalement seulement retardé les contributions décisives de Mbappé, comme cela s’est finalement avéré.
- Les classements ont été compilés par un panel de rédacteurs et d’éditeurs de la Coupe du Monde, qui ont classé les équipes des quarts de finale de la meilleure à la moins bonne sur la base d’une moyenne de leurs votes.
- Coupe du Monde 2026
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