Après un retard causé par une tempête violente, le Mexique a livré une performance époustouflante, marquant une étape significative en remportant un match à élimination directe de la Coupe du Monde pour la première fois depuis 1986. El Tri a démantelé l’Équateur lors d’une première mi-temps spectaculaire, électrisant le Estadio Azteca et établissant un solide précédent pour le prochain tour des 16.
En regardant vers l’avenir, le Mexique est susceptible de rencontrer l’Angleterre, bien que la République Démocratique du Congo ne doive pas être négligée en tant que prétendant potentiel. L’équipe visiteuse rencontrera une ambiance qui, malgré la nature globalement contrôlée du tournoi, crée une expérience exaltante. Elle devra également faire face au remarquable talent de 17 ans, Gilberto Mora, qui a brillamment réussi sous pression lors de ce match.
Les intempéries ont entraîné un report du coup d’envoi d’une heure, ce qui, en fin de compte, a intensifié l’anticipation entourant l’événement. Le stade imposant résonnait au son du tonnerre, contribuant à l’atmosphère chargée. Lorsque les équipes sont finalement sorties pour les échauffements, il était évident que les supporters locaux avaient une quantité d’énergie accumulée, un moniteur de décibels atteignant un étonnant 149 lors d’un moment de participation de la foule.
Les fans étaient impatients de se débarrasser de l’averse précédente, considérant le match comme une libération d’excitation contenue. Les matchs du Mexique tout au long du tournoi ont augmenté en intensité, avec des supporters se rassemblant tôt le long du Paseo de la Reforma, la principale artère de la ville. Les autorités locales avaient mis en place 39 écrans pour accueillir les foules anticipées, avec des estimations suggérant que plus d’un million de fêtards se rassembleraient si le Mexique remportait la victoire. Au moment où le match a commencé, la pluie antérieure n’était qu’un lointain souvenir.
Le retard a soulevé des questions sur l’équipe qui bénéficierait le plus de cette situation. L’Équateur a fait face à des distractions, ayant été tenu éveillé par des fans mexicains passionnés devant leur hôtel la nuit précédente, ce qui a conduit l’association de football équatorienne à déposer une plainte formelle auprès de la FIFA. L’arrivée tardive de l’équipe au stade, combinée aux intempéries et aux retards de circulation, a contribué à une préparation difficile.
Les réponses sont arrivées rapidement, car l’affichage du Mexique en première mi-temps était tout simplement époustouflant, produisant une atmosphère rarement ressentie. Ils ont dominé l’Équateur dès le début, ne subissant qu’une brève frayeur lorsque John Yeboah a touché l’extérieur du poteau. La percée est venue lorsque le défenseur gauche Jesús Gallardo a trouvé Quiñones, qui a sprinté dans un espace ouvert et a décoché une frappe puissante dans le toit du filet.
Ce but a plongé la foule dans une frénésie, signalant que le Mexique avait trouvé son rythme et pouvait jouer à un niveau digne de l’occasion. Une grande partie de ce succès était attribuable à Mora, dont le jeu intelligent et la compétence ont été essentiels pour établir le départ rapide du Mexique, alors qu’il combinait efficacement avec Roberto Alvarado et était presque parvenu à marquer d’un tir enroulé depuis le flanc opposé.
Le deuxième but est venu de Jiménez, un joueur vétéran plus du double de l’âge de Mora. Après avoir manqué une tête plus tôt, il a profité d’une erreur défensive de Joel Ordóñez, échangeant des passes avec Quiñones avant de tirer un coup franc pastant le gardien Hernán Galíndez avec un minimum de mouvement.

Cette performance implacable était captivante, rendant les autres matchs du tournoi relativement ternes. L’Équateur a essayé de se regrouper, ayant précédemment montré de la résilience en revenant contre l’Allemagne. Cependant, leurs deux remplacements à la mi-temps n’ont guère changé la donne, le Mexique optant pour une approche plus conservatrice tout en restant vigilant face aux contre-attaques.
Mora, affûté et perspicace, a presque eu une autre occasion mais a été abattu par Piero Hincapié. Cet incident a marqué sa sortie du jeu, et les applaudissements de la foule alors qu’il partait ont démontré leur appréciation pour son talent. Sur la base de cette performance, le Mexique semble avoir un joueur exceptionnel en Mora.
César Montes s’est rapproché d’un ajout au score avec deux tentatives de tête, tandis que le remplaçant équatorien Kevin Rodríguez a gaspillé une occasion qui aurait pu ajouter un drame tardif au match. Un carton rouge pour Hincapié dans le temps additionnel a permis au Mexique de célébrer sa victoire avec style.
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