15.06.2026
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L’Iran et la Nouvelle-Zélande se préparent à s’affronter en Coupe du Monde à Los Angeles

Iran v New Zealand: World Cup 2026 – live

Ifill a noté.

Alors que la Coupe du Monde se déroule, la Nouvelle-Zélande, connue sous le nom des All Whites, fait sa troisième apparition dans le tournoi, ayant obtenu le seul billet de qualification de la région Océanie. Depuis leur dernière participation en 2010, l’équipe a évolué d’un statut semi-professionnel à celui de joueurs entièrement professionnels, nourrissant la conviction qu’elle possède les compétences et l’expérience nécessaires pour avancer vers les phases à élimination directe pour la première fois.

Cependant, le défi s’annonce redoutable. Classée 85ème, la Nouvelle-Zélande est l’équipe la moins bien classée de la compétition, affrontant des adversaires redoutables dans le Groupe G : la Belgique (9ème), l’Égypte (29ème) et l’Iran (21ème). Paul Ifill, un commentateur respecté, soutient que l’équipe actuelle est « des milliers de fois meilleure » que celle qui a participé à l’événement en Afrique du Sud, où elle est repartie avec un bilan de trois matchs nuls. L’entraîneur Darren Bazeley a également exprimé son optimisme quant au potentiel de l’équipe, déclarant : « C’est un mélange de jeunes talents prometteurs et de joueurs expérimentés pour maximiser nos chances de gagner des matchs et de sortir de notre groupe. »

Chris Wood, capitaine et survivant de la dernière Coupe du Monde, porte de grandes attentes, notamment en ce qui concerne sa condition physique. Récent concurrent pour le titre de meilleur buteur de la Premier League lors de la saison 2024-25, Wood a subi une grave blessure au genou à la fin de l’année dernière qui l’a tenu éloigné des terrains pendant des mois.

« La Nouvelle-Zélande devra être capable de défendre sans le ballon et ensuite trouver comment blesser les adversaires lorsque nous récupérons le ballon. Beaucoup dépendra de la condition physique de Wood. »

En se tournant vers l’Iran, cette équipe a été parmi les premières à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026, connaissant une phase de qualification relativement fluide par rapport aux tournois précédents. Néanmoins, la préparation pour l’événement a rencontré des défis significatifs. Les relations tendues de l’Iran avec les États-Unis et Israël jettent un doute sur leur participation, surtout depuis que tous leurs matchs de groupe sont programmés aux États-Unis. L’entraîneur Amir Ghalenoei et son staff ont travaillé assidûment pour assurer un minimum de perturbations.

Lors de leurs matchs amicaux en mars contre le Nigéria et le Costa Rica, l’Iran a démontré son esprit compétitif. Dans le premier match contre le Nigéria, ils ont utilisé une formation 3-6-1, que Ghalenoei a qualifiée de « plan B défensif », probablement pour contrer la Belgique. À l’inverse, il a utilisé un schéma 4-4-2 contre le Costa Rica, indiquant une flexibilité tactique adaptée à différents adversaires, tandis que la formation principale reste un 4-2-3-1, utilisée principalement tout au long de la qualification.

Malgré les troubles entourant l’équipe nationale, qui a déplacé sa base de Coupe du Monde des États-Unis vers le Mexique peu avant le tournoi, Ghalenoei reste optimiste. Il a déclaré.

« Nous avons eu de nombreux problèmes récemment, mais les joueurs ont fait de leur mieux et ont fait des sacrifices. Ils ont beaucoup travaillé [pendant les qualifications] et ont sacrifié beaucoup, donc c’est mon devoir de les remercier. Ils peuvent réaliser quelque chose d’épique lors de la Coupe du Monde. Ils peuvent le faire ; ils ont le potentiel technique pour faire de cette Coupe du Monde un événement mémorable. »

À l’approche du match, l’anticipation grandit pour la couverture en direct de l’Iran contre la Nouvelle-Zélande au Stade de Los Angeles. Cette rencontre représente un moment significatif dans la phase de groupes, avec deux équipes s’efforçant d’atteindre leurs premières apparitions en éliminatoires dans l’histoire de la Coupe du Monde.

Le contexte du conflit Iran-États-Unis-Israël a assombri la préparation au match, soulevant des inquiétudes quant à savoir si l’Iran serait autorisé à concourir dans un pays avec lequel il a des liens d’adversité. Des défis tels que des problèmes de visa pour les joueurs et le personnel de l’équipe ont compliqué les préparatifs, l’équipe étant actuellement basée à Tijuana, au Mexique, tandis que ses matchs se déroulent de l’autre côté de la frontière.

Sur le terrain, l’Iran participe à sa septième Coupe du Monde mais cherche toujours à avancer au-delà de la phase de groupes, un exploit égalé seulement par l’Écosse, qui a également connu des sorties précoces malgré plusieurs apparitions. Néanmoins, l’Iran affiche un solide bilan de qualification, avec seulement une défaite en 16 matchs et trois victoires solides en préparation pour le tournoi.

La Nouvelle-Zélande, en revanche, arrive en tant qu’équipe la moins bien classée, à la 85ème place, avec cette troisième apparition en Coupe du Monde. Leur première en 1982 a résulté en trois défaites, tandis que leur retour en 2010 les a vus terminer invaincus dans la phase de groupes, avec des matchs nuls contre l’Italie, la Slovaquie et le Paraguay.

Toutefois, les All Whites n’ont pas encore réussi à obtenir une victoire en Coupe du Monde. Sous Bazeley, ils ont remporté tous leurs cinq matchs de qualification, marquant29 butstout en ne concédant qu’une seule fois, profitant de la place garantie de la conférence Océanie dans le tournoi de cette année. Bien que leur forme récente ait montré un certain déclin, la présence de la Belgique et de l’Égypte dans le Groupe G offre à la Nouvelle-Zélande une opportunité prometteuse pour une victoire décisive.

Le match doit débuter à,,, et. Pour ceux dans les pays participants, le coup d’envoi est prévu pouret. Restez à l’écoute pour les compositions d’équipe et les nouvelles, et n’hésitez pas à nous contacter par e-mail ou sur Bluesky @martinpegan.bsky.social avec vos questions, réflexions ou prédictions. Commençons !